“Life After Cars” Book Tour Event

I attended a talk with Doug Gordon and Sarah Goodyear, hosts of the War on Cars podcast about their recently published book Life After Cars. Their book describes examples of cities that have created more space for bikes and people. The event resonated since I advocated for more cycling infrastructure in Toronto in the early 2010’s during the Rob Ford mayoralty. At the time, there was opposition to light rail vehicles and cycling lanes that removed car lanes.

Here are 3 insights from the talk.

  1. Creating space for public input. Ghent, Belgium tinkered took 2 and a half years to develop their Circulation Plan before it was introduced in 2017. The plan restricted car access in the historic city centre. Despite facing opposition, it succeeded in creating more access for bicycles and people.
  2. Organizing bike buses. If you live in a suburb and want to bike to school, you can organize a route so that you can ride together. It helps to build a culture of cycling to school, where the built form does not lend itself to it.
  3. A growing constituency for cycling infrastructure. Houston and Atlanta are cities with car-centric infrastructure. However, cycling advocates have also made gains. The journalists emphasized the importance of building communities to advocate for cycling infrastructure even in the face of poor public transit or active transportation infrastructure.

Thank you to Piétons Quebec for hosting this event and Gabrielle Anctil for moderating. Credit to Montreal’s exemplary cycling community for almost filling the room. Having such a community is important to continue doing advocacy.


J’ai assisté une conférence avec Doug Gordon et Sarah Goodyear, les animateurs du baladodiffusion intitulé The War on Cars. L’événement était dans le cadre de leur livre récemment publié Life After Cars et qui aborde les exemples des villes qui ont réussi à créer plus d’espace dans les rues pour les vélos et les piéton.nes. Comme militant pendant les années 2010, j’ai prôné pour plus des infrastructures de vélo et des transport léger sur rail (TLR) à Toronto. C’était durant la mairie de Rob Ford où il y avait une opposition au TLR et les pistes cyclables qui supprimait les voies de circulation des automobiles.

Voici quelques points saillants de la conférence :

  1. Promouvoir la consultation publique. La mairie de Gand, en Belgique a pris deux ans et demi pour élaborer son plan de circulation, mis en place en 2017. Ce plan interdisait l’accès aux véhicules privés dans le centre-ville historique. Malgré l’opposition au plan, la circulation à vélo et à pied a augmenté.
  2. Organisez des vélobus. Si vous habitez en banlieue et voulez vous rendre à l’école à vélo, vous pourriez organiser une route pour circuler en sécurité avec des autres. Les vélobus contribuent à développer une culture d’aller à l’école à vélo, particulièrement dans des contextes où le cadre bâti ne l’encourage pas.
  3. Il y a des électeurs qui sont en faveur des infrastructures pour les vélos. Les journalistes ont cité les exemples de villes comme Houston et Atlanta, où les infrastructures d’automobiles sont prédominantes. Néanmoins, les militants des vélos ont réussi à faire des gains. Les journalistes ont mis l’accent sur l’importance de développer des communautés de cyclistes, même dans des contextes défavorables pour les transports en communs et actif.

Merci à Piétons Québec d’avoir organiser cet événement et à Gabrielle Anctil de modérer la discussion. C’était impressionnant de voir que la communauté exemplaire des militants des vélos à Montréal a pu presque compléter l’événement. C’est important de développer cette communauté pour continuer à faire du plaidoyer pour cette thématique.

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